jeudi 31 mars 2011

Le baby blues

Le grand jour est arrivé. J'ai enfin rencontré mon bébé. Tout va bien, il est en parfaite santé. J'ai eu une césarienne qui n'était pas prévue, mais je ne me plains pas, car finalement tout s'est bien passé. Chouette, c'est une fille ! Elle est très jolie en plus, et son papa est ravi ! Le seul hic, c'est qu'elle est née en fin de journée... Le papa n'a pas le droit de rester la nuit, donc il va devoir rentrer à la maison. Ce n'est pas grave, après toutes ces émotions, on va bien dormir cette nuit, je sens !

Résultat : les premières 24h ont sonné comme une parenthèse dans la spirale de la maternité. Voilà ce qui m'est arrivé ensuite :

Mon dieu, je ne ressemble à rien. Avant j'étais enceinte, maintenant je suis grosse... En plus j'ai une tête de cadavre, à cause de la césarienne je n'ai pas pu me doucher tout de suite. Et la photographe qui ne me demande même pas mon avis et immortalise mon apparence que je qualifierais d'ignoble à ce moment là. Impossible de me lever. Je suis heureuse d'avoir mon bébé à mes côtés, mais en même temps je suis perdue. J'en viens à me demander si je ne regrette pas un peu. Et si je n'arrive pas à subvenir à tous ces besoins ? Ah et puis tous ces gens qui viennent voir la petite ! Bon, d'accord, c'est notre famille, c'est normal. Mais pas toujours... Qu'est-ce qu'elle fait là elle ? Je ne lui ai pas demandé de venir ! Pourquoi ils sont tous là à regarder mon bébé, pendant que moi j'essaie de cacher que j'ai envie de pleurer ? Et puis ils ne peuvent pas me laisser tranquille quand j'allaite ? On dirait que je suis tombée dans le domaine public là ! Bon ok, je n'ai pas à me plaindre, je suis en bonne santé, j'ai un bébé qui est en pleine forme, alors que tellement de couples n'arrivent pas à faire un enfant. Et puis le papa est formidable, il gère tout à merveille. Tiens, en parlant du papa, il est l'heure pour lui de rentrer à la maison. Il a pris soin de tout préparer afin de me faciliter la nuit, il a été parfait. Le voilà qui claque la porte de la chambre et s'en va...

Et là je me retrouve seule. Je ne sais plus quoi faire. J'ai envie de pleurer. Je pleure même. Je ne sais même pas pourquoi d'ailleurs, mais tout ce que je sais c'est que je suis extrêmement malheureuse. Ce cauchemar va durer 6 jours, jusqu'à ce que je rentre chez moi.

Voilà ce qu'est le baby blues. Il est un passage quasi obligé dans la vie d'une jeune maman. Il n'est que ponctuel. Tout ceci est normal, mais ne doit pas dépasser quelques jours ou semaines. Le cas échéant, il ne faut surtout pas hésiter à consulter.

jeudi 24 mars 2011

Avis Babycook de Béaba

Depuis le temps que je voulais en parler ! Je vais enfin pouvoir le faire, puisque je l'ai enfin reçu. J'étais tellement impatiente que je l'ai utilisé tout de suite, je vais donc pouvoir vous communiquer mon ressenti !

Le carton comprend :
- Un babycook (avec une passoire qui se met à l'intérieur)
- Un couvercle pour le mode mixage
- Une spatule qui sert à racler les aliments qui sont au fond du bol, mais aussi à soulever la passoire sans se brûler
- Une valve de rechange

Première utilisation :
Il faut d'abord faire 3 cycles à vide pour bien nettoyer tout le circuit. Le mode d'emploi est très court, du coup je me suis posée quelques questions, mais en l'utilisant j'ai trouvé mes réponses toute seule, preuve que le produit est facile d'utilisation.

Points positifs :
- Cuisson relativement rapide
- Dosage de l'eau très simple, on remplit le bol jusqu'au trait qui va bien. Pas de petit godet à remplir contrairement à d'autres modèles.
- Mixage impeccable. Et là je peux comparer avec un autre autocuiseur mixeur pour bébés, franchement y a pas photo ! En 20 secondes, on a une purée lisse si on le souhaite.
- Esthétiquement, l'appareil est assez sympa.
- Il n'est pas trop encombrant, et ça c'est important.
- La spatule est super efficace pour racler sans abimer le plastique.

Points négatifs :
- Panier un peu petit si on veut faire des grandes quantités. Mais pour avoir un ordre d'idée, un panier plein fait plus ou moins 3 petits pots de 130 grammes.
- Un peu cher (prix couramment pratiqué 100€)
- Euh.... et bien désolée mais je ne vois aucun autre inconvénient. Je suis vraiment fan du produit, comme je vous le disait.

Conclusion :
Vous l'aurez deviné, je vous le conseille vivement. En plus y a des fois où vous le trouverez beaucoup moins cher que d'habitude. Je l'ai eu pour 60€ aux 3 Suisses grâce à la démarche suivante : Il faut rentrer directement la référence catalogue 8616381 et ensuite mettre le code chouchou 94463. Les frais de port sont offerts (merci elfe pour le bon plan !).
En plus, vous trouverez tout un tas de recettes hyper simples à réaliser. Par exemple, ce lien regroupe déjà de quoi tenir des mois entiers !

Je rajouterai deux dernières choses : la première c'est qu'il existe de supers accessoires qui vont avec le Babycook. Vous avez entre autre le Rice cooker, et la petite gourde de compote. 

La deuxième, c'est que je suis vraiment ultra fan de la marque Béaba. Ce sont des produits de qualité, pas plus chers que d'autres marques. Les couleurs sont toujours très sympas, et ils ont des idées assez novatrices. Mon coup de coeur va vers leurs couverts, leurs petits pots et la fleur qui est en fait un compartiment doseur, qui va au congélateur.

lundi 21 mars 2011

La diversification alimentaire

Il n'est encore une fois pas question que je prétende ici en savoir plus que les autres mamans en matière de diversification. Je ne vais donc pas redonner les conseils des pédiatres, qui en plus se contredisent sur quasiment toutes les questions à ce sujet. Je vais juste lister les "bonnes idées" qui me passent par la tête, qui permettent d'un peu moins stresser par rapport à ce sujet qui prête au débat et à pas mal d'angoisse pour les parents. Voilà ce qui me vient à l'esprit :

- seul élément qui met d'accord les pédiatres : on peut donner de la pomme de terre très rapidement à un enfant, mais jamais seule. Celle-ci va permettre d'améliorer la consistance des préparations, il faut toujours respecter la proportion : 1/3 pomme de terre, 2/3 autre légume.
- il est conseillé d'introduire le légume sur plusieurs jours, pour vérifier les risques d'allergie.
- il est préférable de commencer par le petit pot pour ensuite donner le biberon à l'enfant. Cela permet d'une part de savoir si le biberon sera bien rempli ou pas (question qui ne se pose pas pour les mamans qui allaitent encore à ce stade, que je félicite au passage) mais aussi d'éviter que le bébé n'aie plus faim et refuse le légume.
- une fenêtre 4 mois 1/2 -> 6 mois serait idéale pour commencer la diversification.
- il faut toujours qu'il reste 500ml de lait minimum dans l'alimentation de son enfant pendant encore quelques paires de mois.

Pour le reste j'ai envie de dire que c'est free style. Industriel ou fait maison ? C'est à chacun de faire son choix. Donner un peu des deux c'est même encore mieux. N'oubliez pas de proposer de l'eau à votre bébé surtout si son repas ne se compose plus que de légumes. Il refusera souvent tout net au début, mais il devrait s'y faire rapidement ! Si un aliment est détesté, essayez de le reproposer plus tard dans un mélange avec un aliment adoré. Je pense aussi qu'il est intéressant de faire goûter à votre bébé ce que vous mangerzquand il a l'air d'en avoir envie. A condition bien sûr qu'il n'y ait rien de mauvais pour lui dedans (trop de sel, des épices, etc...) Il ne faut pas oublier que la diversification doit être un moment de plaisir, le but étant que votre bébé découvre avec amusement et curiosité le plus de saveurs possibles.

N'oubliez pas de vous référer au carnet de santé pour l'âge indiqué lors de l'introduction de chaque aliment, cela va de soi...

dimanche 20 mars 2011

Avis couffin nomade

Tout d'abord, je suis désolée de m'être absentée si longtemps. Je vais essayer de me faire pardonner en vous parlant d'un produit que je trouve formidable.

Il s'agit du couffin nomade.

Pour qui ?
Les bébés de la naissance à 6 mois environ (jusqu'à ce que l'enfant se retourne souvent en dormant)

Pour quoi ?
Pour les promenades (on peut le poser dans l'herbe), les passages non prévus chez des amis ou proches (on le pose sur un lit d'adulte).

Combien ?
On en trouve à moins de 30€.

En quoi c'est formidable ?
C'est plutôt rentable vu le prix, c'est très léger, ça sert assez souvent, on peu le mettre dans le grand lit de bébé dès son retour de la maternité si celui ci à un peu peur sur son grand matelas. En plus il y a un voile/moustiquaire, et même des jeux suspendus pour occuper bébé.
Pour les futurs parents c'est l'achat indispensable, et pour les autres ça peut être une idée de cadeau !

Voilà une petite photo du produit en question :

mardi 8 mars 2011

De plus en plus d'IVG chez les ados !

Il ressort d'une étude récemment publiée, que le nombre d'interruptions volontaires de grossesse (IVG) ne cesse d'augmenter. Il est donné en exemple que dans le région Grand Sud, le taux a augmenté de 54% en cinq ans ! En 2002, 3,5% des mineures étaient concernés, contre 5,4 en 2007 !

Ce qui est totalement insensé, souligne le Professeur Israël Nisand, c'est que l'IVG est totalement anonyme, la pilule du lendemain est aussi totalement anonyme, alors que la prise d'une pilule classique ne l'est pas. On comprend alors mieux ce qui peut donner de pareils chiffres. D'ailleurs on compterait 81% de mineures parmi les femmes qui utilisent la pilule du lendemain !

Le Pr Nisand souligne aussi que les jeunes sont sur-informés en ce qui concerne le sexe (positions, pratiques...) alors qu'ils en ignorent souvent les conséquences... Et les légendes se propagent, comme celle de penser qu'on ne risque pas de tomber enceinte lors d'un premier rapport.

Ces informations sont certes d'actualité, mais j'en parle plus particulièrement parce qu'aujourd'hui il s'agit de la journée de la femme. A cette occasion, j'ai une pensée pour toutes ces femmes qui souffrent ou ont souffert d'inégalité, de maltraitance, mais aussi, pour en revenir au sujet de cet article, à toutes celles qui ont dû subir une IVG pour divers raisons, et qui ont dû vivre ce douloureux moment toutes seules.

lundi 7 mars 2011

Faire garder son bébé

J'ai déjà une pensée toute particulière pour celles qui travaillent, qui ont dû laisser leur bébé plus ou moins tôt pour reprendre leur activité. Certes une partie des mamans a besoin et envie de reprendre le boulot, et même si ça leur fait un petit pincement au coeur elles sont quand même très heureuses de retrouver une vie "sociale". Il y en a d'autres pour qui reprendre le travail est un véritable déchirement. Elles vont alors chercher LA nounou de leurs rêves, avec qui elles se sentiront en confiance...

Mais ce n'est pas de ceci dont il est question ici. Je pense à la situation qui est la suivante et à laquelle je serai bientôt confrontée : comment ça se passe quand on laisse son bébé 1 ou 2 semaines, à ses parents, ses beaux-parents, peu importe, quand d'habitude on passe 24h/24 à ses côtés ? Certes ça ne sera que bénéfique pour les parents de souffler un peu, de se retrouver, de profiter à fond avant de retrouver notre puce, tellement heureux de la prendre dans nos bras. Mais j'ai des questions du coup...

- Il faut que j'appelle tous les jours où ça fait la fille qui a pas confiance et qui ne lâche pas la pression ?
- Elle va me reconnaître au bout d'une semaine ? Je l'ai laissée un week-end une fois et elle m'a fait la tête pendant 2h ensuite...
- Comment je fais si elle est malade ?

Et voici une dernière question qui vous est adressée : comment ça s'est passé pour vous ? Dites-moi tout, ce que vous avez ressenti, les points positifs, les négatifs, des petites astuces pour bien faire passer le séjour sans stress...

mercredi 2 mars 2011

La joie d'être parent

Je vous avais promis une suite aux joies de la grossesse. Je me disais que j'allais attendre un peu, histoire d'avoir le recul nécessaire, et assez d'exemples à donner. Mais lors d'un repas de famille, on s'est fait la réflexion avec le papa, qu'en fin de compte en 6 mois on a a peu près tout entendu.

Déjà, dès la naissance, lorsque votre bébé pleure, il n'est pas rare d'entendre : "il a faim ?" ou bien "il a besoin d'être changé" ou encore "il est fatigué ?". En soi ça n'a rien de méchant, nous sommes bien d'accord. Mais il faut avouer que lorsqu'on est parent, d'une part on sait mieux que personne ce dont notre enfant a besoin (non il n'a pas faim, il a mangé comme un goinfre y a à peine cinq minutes...) mais en plus ces suppositions résonnent dans notre tête comme une critique de notre éducation. C'est un peu comme nous dire "tu ne sais pas ce qu'il faut à ton bébé, tu es bonne à rien". Souvent, ces situations se produisent en famille.

Et puis il y a aussi les réflexions complètement déplacées, et là on fait appel à de parfaits inconnus. Par exemple, une fois, nous étions dans un centre commercial, certes en plein hiver, mais chauffé. Ma fille était habillée tout à fait normalement, si ce n'est qu'elle venait d'enlever ses chaussettes. Et bien la caissière a dit mot pour mot : "Si je peux me permettre, il faudrait lui mettre des chaussettes". Cette phrase peut sembler anodine pour certains, mais quand je l'ai entendue, je peux vous dire que j'ai failli l'emplâtrer la caissière. Parce que franchement, de quoi elle se mêle ?

Vous qui êtes déjà parents, je suis sûre que vous avez une tonne d'exemple comme ceux là. Et vous qui ne l'êtes pas encore, préparez-vous, car il va falloir savoir affronter cela, sans se laisser faire, mais en restant diplomate. Et il y a des jours ce n'est pas facile !!!